26ème congrès de l'AFPEN

Deauville 2019

 
Conférence simultanée vendredi 20 septembre de 13h45 à 14h30
 
 
PNG

Alain NOBLE

est Psychologue scolaire à la retraite et Psychologue clinicien.

 
 
 
 
 
 
 
 
Il est l’auteur de :
 
- Noble A. (2018). L’apprentissage de l’écrit et l’angoisse de séparation. Envie d’école,
94, 7-10.
 
- Noble A. (2017). Un enfant atypique à l’école. Le travail du psychologue à l’école.
Chronique sociale. Lyon, 111-118.
 
- Noble A. (2017). Ecole et disparités : un paradoxe. Psychologie & Education, 1, 27-
36.
 
- Noble A. (2016). Pour éviter que la séparation prenne le chemin de la rupture.
Psychologie & Education, 2, 19-27.
 
- Noble A. (2016). L’enfant imaginaire à l’école. AFPEN, Actes du 24ème Congrès
National, Angers 2015.
 

Vous avez dit école bienveillante ?

 
 
Résumé :
 
L’institution scolaire face à aux fortes disparités sociales, culturelles et individuelles esquisse une volonté de fabriquer une école bienveillante. Or pour reprendre le propos de Delory-Momberger et Mabilon-Bonfils (2016), l’école de la République se base sur un « modèle universaliste et rationaliste construit sur un principe d’homogénéité et d’unité touchant à la fois le savoir et l’enseignement, l’élève et l’apprentissage ». Comment dans une école bienveillante tenir compte de ces disparités tout en maintenant dans un contexte social, politique les objectifs de formation de citoyen ?
 
Je propose une réflexion sur le comment prendre en considération les disparités et particulièrement en m’appuyant sur la problématique des grandes difficultés d’apprentissage qui met à mal les enfants, l’institution, les enseignants et les parents. L’analyse des procédures systématiques mises en place par l’institution tournées essentiellement vers le médical et le para-médical comme réponse pourraient se traduire par le traitement de l’inclusion des enfants en difficultés par l’exclusion. Ainsi, nous nous trouvons devant un paradoxe peu compatible avec le terme de bienveillance.
 
 
 

retour au programme du congrès