26ème congrès de l'AFPEN

Deauville 2019

 
Conférence simultanée vendredi 20 septembre de 15h00 à 15h45
 
 
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Didier DRIEU

est Professeur Psychopathologie de l’enfant et de l’adolescent à l’université de Rouen-Normandie ; responsable de l’équipe « vulnérabilités » du CRFDP et co-responsable du master 2 PCPESPR ; Psychothérapeute d’orientation analytique (familles, groupes et analyse des pratiques professionnelles en institution) ; Membre comité de rédaction de la revue Dialogue-couple et famille, du Collège International de l’Adolescence et de la Société de Psychothérapie Psychanalytique de Groupe.
 
 

Il est l’auteur de :
 
- -Drieu D., Jerrar-Oudili J., Eeckeman E. (2015), La consultation parents /jeune enfant face aux souffrances traumatiques, une alternative face aux difficultés du soin psychique, Dialogue, Erès, n°210 : 85-98
 
- Drieu D. Pinel J.-P. et al. (2016) Violence et institution, Dunod, Coll. Inconscient et culture
 
- Drieu D. Delion P., Parents, enfants : soins psychiques en groupe (coord.), Revue Dialogue, n° 220, Juin 2018
 
- Tarouquella Brasil K., Conte de Almeida S.-F. et Drieu D.et al. (2018) Proteção da infância e da adolescência : intervenções clinicas, educativas e socioculturais, Brasilia, UNESCO, Brésil.
 
 
 
 

Teresa REBELO

est Maître de Conférences en Psychopathologie de l’enfant et de l’adolescent à l’Université de Rouen Normandie, EA 7475 CRFDP, équipe Vulnérabilités ; Directrice de l’UFR SHS Université Rouen Normandie.
 
 
 
 
 
 

Elle est l’auteure de :
 
- Rebelo, T. (2014), « Dépendance à l’adolescence : le vide par l’excès » in Revista Agora v. XVII, Agosto 2014, 99-110.
 
 

De l’insécurité dans l’enfance à l’échec dans l’adolescence, quelles pistes de travail dans l’école et au-delà ?

 
 
Résumé :
 
Dans un contexte social en tensions et une précarisation des collectifs dans les institutions, les éducateurs, enseignants ou les soignants sont de plus en plus confrontés à des situations de tensions qui témoignent d’une grande insécurité dans les liens parents/enfants. Ces souffrances peuvent être suscitées par des problématiques de précarité sociale, et /ou psychique et elles risquent de se
manifester par des problèmes de conduites (inhibition et, plus souvent, échec, voire refus scolaire à l’adolescence) qui témoignent d’une grande vulnérabilité aux causes multiples ainsi que de processus en impasse dans le travail de symbolisation/mentalisation, de latence et de socialisation, et ce parfois de manière très précoce. Elles nous obligent à une réflexion portant à la fois sur la continuité, les mutations en jeu dans l’univers des institutions (famille, école), dans les vécus de ces enfants et adolescents ainsi que sur les dispositifs à inventer (ou ré-inventer) dans nos réseaux pour accueillir, contenir et transformer ces agirs et violences dans une perspective de symbolisation.
 
 
 

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